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président du Cercle Rive Droite explique que "Bordeaux
bénéficie maintenant d'un parfait équilibre bi-polaire (avec
l'Union des Grands Crus, majoritairement médocain) ne doit pas
se proclamer la référence qualitative modiale, il faut se 'frotter"
aux vins du nouveau monde et mériter les parts de marché qui
nous sont aujourd'hui difficilement réservés. Bordeaux ne doit
pas solder ses vins dans un vaste mouvement de rapt anxieux".
Louis Havaux. |