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Comme
pour beaucoup des choses qui touchent à St-Emilion, l’histoire
remonte loin au Courlat. En 1748, le fief du Courlat appartenait à
Messire Jean-François de Calvimon, chevalier, seigneur baron des
Tours de Montagne. La culture de la vigne y occupait déjà une part
importante.
Depuis
de nombreuses années, comme il le fait sur ses propriétés de
Pomerol, Pierre Bourotte veille jalousement au développement de
cette belle propriété, et particulièrement à la qualité de
cette cuvée qu’il a voulu réaliser en hommage à
son grand-père, le négociant libournais Jean-Baptiste Audy.
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Les vendanges et le double tri, sur grappes et sur baies,
sont entièrement manuels ; la vinification parcellaire se fait
dans des cuves en inox et en ciment thermorégulées, et est suivie
d’un élevage en barriques de chêne français.Avec tout le travail dont elles font l’objet,
les vieilles vignes du Courlat, sur leur sol argilo-calcaire,
produisent des vins puissants, au bouquet d’une extrême finesse
qui font d’excellentes bouteilles au vieillissement. |
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